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L’HIVER AUX ETANGS DE NEERPEDE.

 

Une semaine de gel a donné ce petit air de Grand Nord à nos étangs. Heureusement pour nous, qui ne sommes guère habitués aux grands froids à Bruxelles, le dégel s’est vite amorcé !  (cliquez sur la première image)

 

 

 

 

 

Un joli contraste

Rideau de roseaux.

 

 

 

Les oiseaux, canards, bernaches, mouettes et autres poules d’eau, réfugiés dans cette partie des étangs m’ont rappelé le parc du Marquenterre en Baie de Somme. Bien entendu nous n’avons pas les grands espaces de ce parc mais même si notre site est plus modeste en surface, on peut y retrouver une atmosphère de sérénité et des couleurs identiques. (cliquez sur la première image).

 

 

 

 

Un soleil un peu timide mais qui semble vouloir nous annoncer la fin de ce si long hiver…

Soleil dans les arbres.

 

 

 

Malgré la neige qui perdure dans certains chemins, un rayon de soleil, quelques bourgeons et on sent le frémissement d’un nouveau printemps ! (cliquez sur la première image).

 

 

 

La poésie d’un étang gelé ! 


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BALADE AUX FLORALIES DE GRAND BIGARD.

 

Depuis 14 ans, dans le parc du château de Grand-Bigard se déroulent les floralies de Bruxelles. Ce château se situe à +/- 7 kms de Bruxelles, en Brabant Flamand. 

A diverses reprises, j’ai eu l’occasion d’aller admirer cette exposition, dans les jardins et dans les serres, mais cette année les organisateurs se sont surpassés !

Plus d’un million de fleurs à bulbes ont été plantées, dont 400 types de tulipes ainsi que des jonquilles, des narcisses, des jacinthes, des muscaris, des rhododendrons, des azalées  etc.. Sur la superficie de 14 hectares de parc, c’est un festival de couleurs et de parfums qui vous laisse sans voix.

 

Ci-après une petite plongée dans les parterres (cliquez sur la première image) :

 

 

Quelques vues du château avant de commencer la promenade :

Château de Grand-Bigard (photo Marcus Welby).

(Cliquez sur la première image) :

 

 

Balade le long de l’eau :

Le château est complètement ceinturé par un fossé très profond, je ne sais pas si on peut appeler cela des douves puisque le fossé dépasse largement le périmètre du château mais, quel que soit son  nom, ce plan d’eau permet de faire une très jolie promenade. (cliquez sur la première image)

 

 

La grande serre du château :

Quelques photos des montages floraux de Hans Danko, des grands bouquets ainsi que des assemblages d’orchidées : (cliquez sur la première image)

 

 

Continuons la balade dans le parc :

L’allée des fleurs. (cliquez sur la première image).

 

Les jardins à la Française et le carré d’arbres centenaires. (cliquez sur la première image)

 

Et pour terminer la balade, le lieu appelé « ton sur ton » sur le plan du site mais je n’ai pas très bien compris pourquoi..

Voilà, fin de la visite de ce lieu magnifique où la collaboration de l’homme avec la nature ne peut qu’enchanter et qui donne envie de partager toute cette beauté. 


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BALADE AUTOUR D’UN MOT : LES CHEMINS.

 

Tous les chemins mènent à Rome dit-on, les miens sont sans but précis mais mènent toujours au calme et à la sérénité.

Cliquez sur la première image :

Ce petit chemin, qui sent la noisette, ce petit chemin n’a ni queue ni tête, on le voit qui fait trois petits tours dans les bois, puis il part au hasard, en flânant comme un lézard…..

C’est le rendez-vous de tous les insectes, les oiseaux pour nous, y donnent leurs fêtes, les lapins nous invitent, souris-moi, courons vite. Ne crains rien, prends ma main, dans ce petit chemin.

Qui se souvient de cette chanson de Mireille ?

 

Un petit détour par les chemins de Huizingen, cliquez sur la première image.

En Belgique, tout le monde connaît le domaine provincial de Huizingen. En s’y rendant le matin on se réserve une plage de calme et de beauté. J’aime tout particulièrement le jardin de rocailles.

Au printemps, les arbres en fleurs sont un enchantement et en été, les parterres de fleurs un ruissellement de couleurs. Du côté de l’étang des pêcheurs, on se retrouve à la campagne et tout en haut dans un bois.

L’après midi est beaucoup plus bruyante et la foule des visiteurs nombreuse. Mais il en faut pour tous les goûts et avec une grande plaine de jeux, un étang de canotage, un restaurant et une piscine à ciel ouvert, l’endroit ne peut qu’avoir du succès !

 

Retour à Bruxelles, le long du Canal, un peu tristounet sans soleil !  cliquez sur la première image.

Au soleil, c’est une balade agréable, si cela vous intéresse, ci-après le lien de la Senne et le Canal à Anderlecht.

http://www.gs-esf.be/downloads/topoguides/Anderlecht_FR_PRINT_online.pdf

 

Brève visite sur les chemins de Thudinie où je reviendrai certainement, jolie région riche de passé et de folklore. (cliquez sur la première image)

 

Petit passage par le bois de Halle (Brabant Flamand). Le mélange des feuilles de l’automne précédent et des fleurs du renouveau qui se prépare est un joli symbole de la nature qui revit envers et contre tout !

En avril et mai le sol se couvre de tapis de jacinthes sauvages. Je me suis permis d’emprunter la photo qui suit pour terminer cet article :

hallerbos

 

Voilà, fin de « mes chemins ».

Evidemment pour moi ces photos plus ou moins maladroites évoquent des moments agréables et joyeux. Pourtant je comprends que pour un vrai photographe ou un bon amateur, elles peuvent sembler fades ou sans intérêt. Mais mon but n’est pas de faire des photos sensationnelles, simplement de partager un peu de beauté et partout la nature est si belle !


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LA GRAND PLACE DE BRUXELLES.

 

On pourrait dire que la Grand Place de Bruxelles est un poème de pierres. Un rayon de soleil sur les dorures des maisons, les édifices illuminés quand le soir tombe et la magie opère. On est soudain dans un ailleurs, déconnecté de nos petites réalités quotidiennes. Vous l’avez compris, j’adore cet endroit.

Il va de soi que cet article ne se veut absolument pas complet ou historique, c’est simplement le résultat de quelques balades dans un lieu magique !

Victor Hugo la considérait, à juste titre, comme une des plus belles places du monde. Elle a d’ailleurs été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1998. Il aura fallu 30 ans de travaux en plusieurs phases pour rénover entièrement ses façades. Le résultat est magnifique et elle brille maintenant de tous ses feux !

 

Les édifices sont bien connus :  l’Hôtel de ville, la Maison du Roi, les Maisons des corporations.

L’hôtel de ville date du 15e siècle, c’est un chef d’oeuvre de l’architecture gothique Brabançonne. Quand on pense que Charles le Téméraire a posé la première pierre de l’aile droite du bâtiment, ça laisse rêveur. Même si la majeure partie des bâtiments ont été reconstruits, on se prend à imaginer tous ces hommes et femmes, connus ou inconnus, qui ont arpenté la Grand Place. On passe en revue les événements heureux ou tragiques qui se sont succédé là au cours des siècles !

Pour les personnes qui voudraient approfondir le sujet, je joins le lien de la Ville de Bruxelles et celui de l’Unesco qui sont fort intéressants.

https://www.bruxelles.be/artdet.cfm/5757

http://whc.unesco.org/fr/list/857/

 

Ci-après une photo de détails de la façade de l’hôtel de ville, véritable dentelle de pierres suivant l’expression consacrée. Au départ, la façade ne comprenait pas toutes les statues actuellement visibles, elles ont été fabriquées et ajoutées entre 1844 et 1902.

Le lien ci-après comprend une série de photos de détails fort belles à la rubrique Le Beffroi. Il suffit de cliquer sur la première image.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hôtel_de_ville_de_Bruxelles

La Maison du Roi qui abrite le musée de la ville de Bruxelles était au départ la Halle au pain. Le bâtiment d’origine devait dater du 12e siècle mais au fil des siècles il a été remanié, restauré plus ou moins bien et a abrité diverses administrations du duché de Brabant. Il est devenu la Maison du Roi lors de l’accession de Charles Quint, Duc de Brabant au trône d’Espagne en 1516.

Cet édifice a connu tant de modifications et de destructions qu’en 1873, il a été décidé de tout détruire pour tout reconstruire sur base des plans du 16e siècle et des documents d’archives.

 

Les Maisons des Corporations portent chacune un nom en général en relation avec le type de métier de la corporation ou de la guilde qui l’occupait ou d’un événement survenu à cet endroit.

Un petit exemple avec la photo ci-dessous, de gauche à droite :

La maison du Cornet avec son pignon en forme de proue de navire, reconstruite en 1697 après les bombardements par les troupes françaises. C’était la maison de la corporation des bateliers depuis le 15e siècle.

La maison de la Louve, détruite à plusieurs reprises suite aux bombardements français et à des incendies fut chaque fois reconstruite et porte un pignon en forme de phénix renaissant de ses cendres. C’était la maison du Serment des Archers depuis le début du 17e siècle.

Le Cornet, la Louve, le Sac, la Brouette

La maison du Sac, actuellement Maison des Maîtres Chocolatiers Belges, abritait la corporation des ébénistes et des tonneliers. Elle porte sur sa façade une sculpture représentant deux hommes, l’un des deux tient un grand sac ouvert et l’autre plonge littéralement la tête la première dans le sac. Les outils des ébénistes figurent également sur la façade.

La maison de la brouette, était occupée par la corporation des Graissiers (marchands de volailles et de produits laitiers). Elle porte à son faite la statue de St. Gilles, patron des graissiers et sous les fenêtres du 1er étage figurent plusieurs cartouches. Les deux cartouches du centre représentent une brouette dorée sur fond bleu tandis que les cartouches latéraux mentionnent le nom de la corporation et celui de la maison : ‘t Vettewariers Huys (maison des graissiers) et Den Cruywagen (la brouette).

Un petit carrousel de quelques emblèmes des maisons ou de leur pignon (cliquez sur la première image) :

 

Un petit mot en passant sur Everard t’Serclaes. Les touristes semblent beaucoup apprécier d’aller lui faire une petite caresse pour se porter chance ou pour être certains de revenir un jour à Bruxelles. Honnêtement je trouve ce monument assez sinistre mais bon, on a rarement vu un gisant rire aux éclats!

Je reprends ici un texte écrit par Frederic Solvet qui résume très bien les événements qui ont conduit à considérer t’Serclaes comme un des libérateurs de Bruxelles.

« Nous sommes le 24 octobre 1356, la Guerre de succession du Brabant bat son plein, Everard t’Serclaes escalade l’enceinte de Bruxelles et, aidé des patriotes bruxellois, chasse les troupes flamandes hors de la ville. Au même titre que Montgomery, il peut donc être qualifié de libérateur de Bruxelles.

Everard t’Serclaes était membre des Lignages de Bruxelles, ces grandes familles qui ont dirigé Bruxelles au Moyen-Âge. Il fut cinq fois échevin de la ville. Ses fonctions l’amenèrent à défendre les droits de sa cité au risque de se faire des ennemis. C’est ainsi qu’en mars 1388 Sweder d’Adcoude, seigneur de Gaesbeek, envoya ses hommes pour agresser t’Serclaes… Agression qui lui coûta sa langue coupée nette et la vie quelques jours plus tard… Everard rendit son dernier souffle sur la Grand Place, dans la Maison de l’Etoile »

Cliquez sur la première image.

Le monument original en laiton, oeuvre de Julien Dillens,  datait de 1902. Il a été restauré à diverses reprises et pour éviter de nouveaux dommages, les autorités ont décidé de placer une copie en bronze sous la maison de l’étoile. L’original et la maquette qui a servi à le couler ont été restaurés. Ils resteront exposés dans la salle Ogivale de l’hôtel de Ville.

 

La grand Place et les fleurs :

La Grand Place ne serait pas tout à fait ce qu’elle est sans la présence des fleurs ! Depuis des décennies, un marché aux fleurs se tient ici qui ajoute de la vie et des couleurs à l’endroit. En 2015, l’Italie Baroque était à l’honneur sur la Grand Place et dans l’Hôtel de ville.

Mais le plus spectaculaire est bien entendu le tapis de fleurs. Tous les deux ans depuis 1971, un immense tapis de fleurs de 1800 m2 est installé par des bénévoles sur des thèmes divers.

Cette année, on fêtait l’amitié entre le Japon et la Belgique. Il aura fallu 600.000 bégonias, des dahlias et des écorces de bois teintées pour former cette tapisserie symbolisant la beauté de la nature du japon.

Ci-après le dessin général du tapis :

Dessin général du tapis.

Quelques photos pour illustrer mon propos. (Cliquez sur la première image) :

Fin de la visite ! Il y a certainement encore beaucoup de choses à dire et surtout beaucoup de photos à prendre mais les articles sur ce sujet et les livres bien documentés ne manquent pas. je voulais simplement vous faire partager mon enthousiasme.

J’attends avec impatience « Les plaisirs d’hiver », la ville illuminée, le grand sapin de Noël et les animations sons et lumières qui nous rendent nos âmes d’enfants. L’occasion de prendre d’autres photos et qui sait,  écrire une suite à cet article..

Bonne lecture.


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LES ETANGS DE NEERPEDE.

Les étangs de Neerpede.

Cet endroit, c’est mon jardin !

J’habite en appartement à Anderlecht (commune de Bruxelles) depuis 44 ans maintenant et si à l’époque j’ai choisi cette commune, après y avoir travaillé quelques mois, c’était pour ses arbres, ses parcs et ses fleurs.  Un vrai coup de foudre pour une jeune fille qui venait du Charleroi encore industriel dans les années 60/70 avec ses usines, ses fumées et ses terrils bien noirs à l’époque.

Cela peut sembler étrange à ceux qui ne la connaissent pas bien  mais Anderlecht est une « Commune verte ». Sur une étendue de 17,7 kms, 200 hectares sont consacrés aux espaces verts (dont 14 parcs de tailles diverses).

Dès qu’on s’éloigne un peu du centre on se retrouve dans un grand espace rural, le dernier de Bruxelles d’ailleurs, le quartier de Neerpede, qui fait partie du « Pajottenland » dont Breughel a peint les paysages dans ses tableaux.

Le parc de la Pède (qui tire son nom du ruisseau du même nom ou Neerpedebeek) est un site naturel protégé qui fait partie d’un ensemble de 3 parcs : Le parc des Etangs, le parc Vives et le parc de la Pède.

On peut y voir plusieurs plans d’eau. Deux d’entre eux, tout en longueur, sont situés dans la zone urbaine. C’est le troisième, situé en zone plus campagnarde qui me plaît tellement pour sa beauté, son ambiance calme et la présence de nombreux oiseaux.

Quelques photos prises au printemps (cliquez sur la première photo)

Quelques photos prises en été (cliquez sur la première photo)

En toutes saisons et suivant les heures, l’endroit fait le bonheur des promeneurs, joggers, cyclistes et cavaliers.  Les enfants n’ont pas été oubliés, une plaine de jeux sécurisée a été aménagée à leur intention.

Ce qui fait le charme de cet endroit c’est cette impression de passer directement de la ville à la campagne, de pouvoir se ressourcer à deux pas de chez soi.

J’invite les personnes interessées à cliquer sur le lien à droite. Il propose une balade dans la Vallée de la Pède et permet donc de s’en faire une idée plus complète.

Bonne lecture.

 

 

 


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LE CHATEAU DE BOUCHOUT.

 

Le château de Bouchout se situe à Meise en Brabant Flamand. Il s’agit d’un château fort de plaine érigé au 12e siècle.

Au départ, deux châteaux se font face, le château de Meise (détruit totalement durant la 2e guerre mondiale) et le château de Bouchout. Ce dernier subit de nombreuses modifications au cours des siècles et passe au fil des ventes, des mariages et des héritages à de nombreuses familles nobles bien connues en Belgique.

Le château est finalement vendu à Leopold II qui ne se contente pas de l’achat de ce château mais acquiert également le château de Meise et son parc pour en faire une seule et même propriété.

Ci-après une photo de l’entrée principale du château de Bouchout.

 

 

Leopold II y installe sa soeur, Charlotte de Belgique qui y terminera ses jours après la disparition tragique de son mari, l’archiduc d’Autriche Ferdinand Maximilien, fusillé au Mexique.

Pour voir le diaporama, cliquez sur la première image.

J’invite les personnes intéressées à cliquer sur le lien, dans la colonne de droite, qui donne une idée de la grandeur du domaine (92 hectares). Vous y trouverez également un plan du site et l’emplacement des édifices intéressants.

Je reviens un instant sur les deux personnages de Charlotte et Maximilien qui m’ont toujours intéressée et je voudrais simplement rappeler leur histoire dans les très grandes lignes et en survolant très rapidement les événements.

On sait que Ferdinand Maximilien était le frère cadet de l’Empereur François Joseph d’Autriche, mari de la célèbre Impératrice Elisabeth (Sissi). C’était un homme un peu trop brillant, franc-maçon et dont les idées ne cadraient pas avec la politique de son frère.

Il épouse en 1857 la Princesse Charlotte de Belgique et est nommé quelques mois plus tard Vice-Roi du Royaume de Lombardie Venetie  où il fait construire le château de Miramare. Malheureusement le Royaume de Lombardie Venetie sera éphémère et dans toute leur histoire, Napoléon III, Empereur des Français n’aura pas un rôle très reluisant.

Ci après une vue du château de Miramare.

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Assuré à tort de l’appui du peuple mexicain, Maximilien accepte le trône du Mexique en 1863 et signe la convention de Miramare dans laquelle, notamment,  il renonce à ses droits au trône d’Autriche et où la France s’engage à laisser une armée sur place durant un certain temps. Comme suite aux problèmes qu’il rencontre avec le maréchal Bazaine, les troupes françaises quittent le Mexique avant le temps prévu et nos deux têtes couronnées se retrouvent bien seules dans un pays en plein chaos.

Maximilien envoie alors son épouse en Europe pour demander de l’aide. Elle se rend en France tout d’abord où Napoléon III refuse de soutenir leur cause car il ne se soucie absolument plus du Mexique. Ensuite elle se rend en Italie où elle fait littéralement le siège du Vatican et où tout d’abord Pie IX refuse de la recevoir mais là aussi elle se rend compte qu’aucune aide ne leur sera accordée et le désespoir suivi d’une paranoïa la gagnent. Elle voit des complots partout et sera d’ailleurs la seule femme (à ma connaissance) à être autorisée à dormir une nuit au Vatican où elle pense que le pape veut l’empoisonner.

De son côté Maximilien se débat dans les difficultés et est finalement acculé dans sa capitale, Mexico par les libéraux Mexicains. Il parvient à quitter Mexico pour Queretaro mais sera arrêté, jugé (dans un théatre, ironie du sort pour un empire d’opérette ?) et condamné à être fusillé.

Finalement Charlotte ne retournera jamais au Mexique, elle sera amenée de Rome à Miramare par son frère le Comte de Flandre, ensuite rapatriée au château de Tervueren par la Reine Marie Henriette et déclarée aliénée.  Après l’incendie de Tervueren, elle sera transférée à Bouchout. Elle se remettra quelque peu de sa folie et décédera en 1927 à 86 ans.

Leur beau rêve d’un grand empire du Mexique est bien mort avec eux.


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BALADE A L’ARBORETUM DE MEISE.

 

Tout d’abord, je tiens à dire que je n’écris pas cet article dans un but didactique mais simplement comme le résultat d’une petite balade d’été en famille.

Disons quand même que l’arboretum a remplacé le jardin botanique de Saint Josse Ten Noode, devenu le Centre Culturel du Botanique. Il a été installé en 1958 dans le domaine de Bouchout dont le château est bien connu pour avoir abrité les derniers jours de notre princesse Charlotte (soeur de Léopold II), après l’épisode tragique du Mexique (voir l’article sur le château de Bouchout).

Notre visite s’est bornée au Palais des plantes composé de 13 grandes serres qui entourent 22 serres plus petites et qui abritent des plantes tropicales, méditerranéennes et celles qui ne survivraient pas au gel de nos régions.

Cela ne représente en fait qu’un hectare sur les 92 que compte l’arboretum (un des plus grands dans le monde) mais leur visite et une balade dans le parc ont largement suffi à remplir notre après midi!

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Quand nous avons fait cette visite, je ne pensais pas du tout à commencer un blog, j’ai donc photographié des plantes et des fleurs pour leur beauté ou leur côté étrange mais sans trop me soucier de noter leur nom.

Ci-dessous, les photos d’une première série de fleurs dont le nom de certaines me reste inconnu malgré mes recherches, mais que je trouve fort belles. Pour obtenir un agrandissement en diaporama cliquez sur la première fleur.

 

Faisons maintenant un petit tour par serre : 

Celle qui a le plus de succès est bien entendu la serre Victoria.  Thème général les plantes aquatiques, de marécages et l’eau. Pour obtenir un agrandissement en diaporama cliquez sur la première image.

Quelques photos des autres serres : 

Pour obtenir un agrandissement en diaporama cliquez sur la première image.

 

Il va de soi qu’il y aurait beaucoup de choses à dire sur cet endroit vraiment magnifique mais je vous invite simplement à le visiter si vous ne le connaissiez pas et à vous émerveiller de la beauté des lieux et des plantes : la nature ne déçoit jamais.

Les liens intéressants pour les personnes qui voudraient éventuellement approfondir le sujet, effectuer une visite sur place ou simplement voir la visite panoramique de l’arboretum se trouvent à droite dans la colonne « liens ».

Fin de la ballade par le parc et je vous donne rendez-vous dans un autre article pour vous parler du Château de Bouchout.

Une jolie allée du parc.

Une jolie allée du parc.

 

 

Vers l'étang.

Vers l’étang.